Les territoires, ce sont avant tout des réseaux.

Des réseaux de fluides, d’électricité, de véhicules et de piétons, et de toutes les communications possibles ; avec des nœuds, des espaces d’échanges, d’interconnexions, de consommation.
Les territoires n’ont pas attendu Internet pour expérimenter la fluidité des échanges, pour rechercher la compatibilité entre les types de transmission de l’information.
Mais aujourd’hui, les territoires de toutes tailles, et leurs villes, doivent être à la fois aménageurs des infrastructures, producteur de contenus d’information et facilitateur des échanges.
Les infrastructures de réseaux exigent une vision à moyen ou long terme, ce qui n’est pas sans risques politiques et, évidemment, financiers.
Comment s’orienter dans des systèmes de développement aussi complexes, évolutifs, et totalement transversaux que sont les réseaux numériques ?
Comment identifier les bonnes pratiques, les acteurs efficaces, citoyens (particuliers et entreprises) volages et exigeants, et les technologies susceptibles d’apporter des solutions.
Les réseaux sont capables de créer du lien, d’impulser de nouvelles solidarités, d’encourager les initiatives, de produire de la diversité, de “faire” du réseau.
Pour la prospérité, simplement.

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