Install Party Linux au PLUG le 20 octobre

À l’occasion de la sortie de la distribution GNU/Linux Ubuntu 7.10 (Gutsy Gibbon), le PLUG (Provence Linux User Group) organise une Install Party le 20 octobre 2007 à Marseille.

  • entrée libre et gratuite
  • 14h découverte de Linux et préparatifs
  • 16h début de l’installation guidée
  • inscription conseillée à contact@plugfr.org

Retrouvez tous les détails sur le site du PLUG : http://plugfr.org/

La Bo[a]te :
35 rue de la Paix, 13001 Marseille
Métro : Vieux Port
Pakings : Estienne d’Orves, Charles de Gaulle, Monthyon ou Bourse

Notes importantes :

  • pensez à faire une sauvegarde complète de votre ordinateur avant de venir
  • si vous avez un câble réseau et une rallonge ou multi-prise électrique, vous pouvez l’apporter avec vous, ça sera très utile en cas d’affluence
  • le PLUG recherche un ou plusieurs sponsors pour cette Install Party

Le PLUG a reçu l’aide et le soutien de

Libertis réussit son premier salon de l’open-source à Marseille

Après quelques années un peu en demi-teinte, le secteur des manifestations dédiées à l’informatique reprend du poil de la bête ; la réussite de la première édition (on peut supposer qu’il y en aura une autre l’année prochaine) du SPLLOS, sigle comme seuls les tenants du “libre” peuvent en imaginer.
Conférences simultanées, stands, hôtesses en T-shirts siglés, rien ne manquait, pas même le petit sac tissu pour les docs, et l’annexion amicale du nouvel espace de l’Echangeur.

Une conférence
Une des conférences du matin

Ce qui n’a pas empêché les membres de Libertis de s’impliquer fortement.

Jean-Luc Borie
Ici Jean Luc Borie de Tetralogyx filmant une conférence avant son intervention dans cette même conférence

Nombre de stands étaient occupés par des entreprises également adhérentes de Medinsoft, plus généraliste que Libertis, l’organisateur.
Evolix
Le stand d’Evolix

Omniciel
Le stand d’Omniciel

G2C Conseil
Le stand de G2C Conseil

Pas de manque donc, si ce n’est la climatisation du CMCI plutôt défaillante, rien de trop, même Nespresso offrait le café, et l’ambiance studieuse donnait bien dans le ton des manifestations pro. Le côté échevelé et décalé de quelques geeks ne troublait pas le business. Cette année la Tunisie était invité d’honneur ; une concession au nearshore méditerranéen ? C’est en tout cas certainement une clé pour obtenir des financements des collectivités territoriales provençales.

Reste que l’échec du projet de labellisation comme pôle de compétitivité, en commun avec leur alter-ego parisien, porte un coup dur aux ambitions de Libertis, qui doit se faire une place entre Medinsoft, Marseille Innovation et sa pépinière open-source co-brandée avec Cap Gemini, le Syntec informatique, et le pôle SCS. Ce succès devrait les aider.
Mais comment créer une communauté multicéphale dans le logiciel en Provence, sans se parasiter et se dévorer soi-même ?

Comptoir de la Bo[a]te #5

Le 5ème Comptoir de la Bo[a]te nous invite en voyage !

Jeudi 11 Octobre, à partir de 18h, comme chaque deuxième jeudi du mois, le Comptoir de la Bo[a]te réunit celles et ceux qui font l’innovation dans le web, les technologies et les réseaux. Et ce mois-ci, on y découvrira en avant-première le site communautaire des voyageurs et des voyages : BeNoot !

Propulsé par Media No Mad, une start-up de “l’écurie” de l’incubateur multimédia de la Belle de Mai déjà récompensée l’année dernière comme meilleur et 1er Podcast de langue française, Be Noot aborde le secteur des voyages avec un concept innovant, à découvrir : albums photos, cartes et géo-localisation, carnets de voyages, recherche de billets. On a particulièrement apprécié la table de consultation des photos. Enfin une rupture ergonomique avec la rigidité des galeries habituelles !

Be Noot

On retrouvera très bientôt la récente interview de Benoit Laurent et d’Emilie Agniel, les dirigeants de Be Noot, ici même sur le Blog de l’Arche ; elle fait suite à celle qu’ils nous avaient donnée il y a tout juste un an sur ce même blog.

TRES BONNE NOUVELLE : Be Noot qui a conclu un partenariat avec Ryanair, offrira 2 voyages A/R pour 2 personnes (pour Londres ou Madrid) aux participants du Comptoir. Préparez vos cartes de visite pour le tirage au sort !

Ryanair

MAIS ATTENTION !
Be Noot ne vient pas se faire “passer de la pommade dans le dos” ! Be Noot veut savoir la vérité. Trouvez les failles, dénichez les défauts, posez les questions qui dérangent, bref, aidez-les à devenir meilleurs ! Soyez contributifs.

Le Comptoir de La Bo[a]te est le lieu où on peut tout se dire, où la communauté des utilisateurs qui s’y retrouve, juge sans complaisance ces start-up ambitieuses. Elles vous font des cadeaux ? Ne leur en faites pas, offrez-leur, courtoisement, votre critique.

Au Comptoir de la Bo[a]te on vient pour échanger sans formalisme et partager projets, idées, nouveautés entre amis, collègues, partenaires, concurrents, entrepreneurs, investisseurs, chercheurs, créatifs, agences web, communicants connectés, entrepreneurs et dirigeants commerciaux, et bien d’autres …

Et comme chaque mois, sur le grand comptoir on déguste les vins et les saveurs que Caroline, Le Marmiton d’Itav, nous aura dénichés et préparées, et son complice La Compagnie des Vignes nous choisi des vins de vignerons indépendants.

Comment participer ? Très simple, en arrivant, entre 18h et 21h, chacun reçoit un verre, neuf, et paie 7 € (en espèces uniquement) pour sa participation aux frais. Et on peut repartir avec son verre si on veut.

Il n’est pas obligatoire de s’inscrire, mais c’est une bonne idée si on veut être sûr de goûter au vin du mois. C’est ici : http://ubiklab.wufoo.com/forms/inscription-au-comptoir/

Blogueur au Grenelle de l’Environnement ?

La vie de blogueur prend parfois des tours inattendus ; une chose est sûre, les communicants écoutés par le gouvernement se sont fait entendre sur l’importance à accorder à la blogosphère, et accréditer des blogueurs estampillés importants est devenu un passage obligé de toute bonne manifestation ministérielle.
Qui s’en plaindrait ?

En témoigne, cette invitation reçue par e-mail, me conviant à une soirée débat autour des propositions issues des groupes de travail mis en place dans le cadre de la phase préparatoire du Grenelle de l’environnement.
A l’occasion du lancement de la consultation publique, via une série de réunions en régions et sur internet, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, “invite les blogueurs influents de la toile” à une soirée débat, avec un buffet, au Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, avenue de Ségur à Paris.
Dommage, je ne peux pas encore me payer le luxe d’un TGV (et du temps afférent) pour cela, mais ça m’aurait intéressé.

La façon dont la sphère politique s’empare des usages du web, des ses figures ou de ses rédacteurs, espérant toucher par là les franges des “influenceurs” champions du buzz, cette façon m’intéresse au plus haut point.

On peut légitimement se demander si la communication politique, dans ces usages là tout du moins, n’est pas maintenant plus en avance sur ce qui se pratique dans la communication d’entreprise et le marketing. Bien sûr les communicants d’entreprise gardent une expérience forte, et surtout diversifiée, mais la question se pose tout de même sur les aspects relais d’influence et de notoriété.

je ne suis pas encore assez souvent invité pour savoir si les buffets du ministère de l’environnement valent mieux que ceux du Medef, ou de l’UPE13 (on en reparlera, nous avons aplani la route à propos de mon coup de gueule de l’hiver dernier), mais je ne doute pas que les conversations entre blogueurs et avec les conseillers ministériels ont dû être très intéressantes.

En tout cas, merci à Vincent Ducrey pour cette invitation. Le videocast que nous avions enregistré au Medef va enfin arriver en ligne ces jours-ci. Quelle rentrée décoiffante !

Une édition très web de Toptech Marseille

La 4ème édition de Toptech, toujours au Palais de la Bourse, siège de la CCI, annonce un programme très orienté web. Une très bonne chose. Il y a beaucoup à faire en applications web au delà du basique, mais indispensable, site web corporate, et les expériences se multiplient en entreprises.
Autre fait important, la place centrale donnée à Medinsoft (peut-être pas tout à fait donnée, mais c’est tout de même un partenariat important pour Toptech comme pour Medinsoft) : le village central réunit les stands de quelques-uns des adhérents de Medinsoft, et l’association elle-même présente le pilote de la future Cité du Logiciel sur son propre stand.

Une conférence dédiée aux éditeurs de logiciels est d’ailleurs organisée, sur le thème des modes de commercialisation : licences, SAAS, ASP, … L’animation sera assurée par André Jeannerot, président de Medinsoft, avec Jean-Luc Borie de Tetralogyx, Loïc Simon d’IBM et Patrice Lagorsse d’Aspaway. La question est cruciale pour les éditeurs, et donc pour leurs clients : quel business model adopter pour assurer le niveau de service (et de qualité) attendu, la souplesse commerciale et la performance technique sans mettre en cause les cycles de rentabilité des investissements technologiques, les efforts de formation des ingénieurs et les stratégies marketing.
Cela promet des virages difficiles à prendre, avec une montée en puissance de nouveaux entrants, start-up ou SSII reconverties, qui allient agilité et innovation. La question agite tous les cercles de décideurs de la filière logiciel et informatique.

Les technologies et usages émergents (ou déjà affirmés) seront aussi bien en vue ; la déferlante “web 2.0″ est en province, dans le sillage des questions de mobilité qui ne fléchissent pas !

Plénière du Forum des entrepreneurs de l’UPE13 à Marseille

A la tribune, Stephane Brousse, président du Medef marseillais, Nicolas Beytout comme animateur, Jean-Claude Mailly secrétaire général de FO (un habitué du Forum), Claude Allègre, en rupture comme souvent, Julie Coudry, présidente de la confédération étudiante, Véronique Morali, présidente de Chanel, et Jacques Voisin, président de la CFTC.

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Laurence Parisot n’est pas venue cette année (sans doute pour l’ouverture des négociations nationales sur le cotnrat de travail), et hommage est rendu à Thierry Debaille et à Evelyne Dentz, figures essentielles du Medef ici, qui ont fait le succès des 6 premières éditions de cette manifestation.

Julie Coudry réclame la reconnaissance et le respect dont la jeunesse a besoin pour vivre et pour être à la hauteur des espoirs des entreprises ; elle remarque d’ailleurs à quel point il y croissance de la création d’entreprise (ou du désir de création) chez les jeunes.

Claude Allègre décline l’idée de progrès, valorise la notion de prise de risque, et la capacité à chercher sans trouver à coup sûr. Il dit tout haut et tout fort : il faut arrêter avec le principe de précaution, à quoi N. Beytout répond que dans la toute nouvelle commission Attali, chargée d’identifier les verrous à la croissance et les moyens de les faire sauter, un membre a dit la même chose et a été applaudi par les 42 autres !

JC Mailly rappelle le trinôme Pain, Paix Liberté et sa valeur toujours actuelle, puisque tout un chacun cite Jaurès. Et c’est lui qui redit que la globalisation requiert des conditions. Et il distingue fortement le risque pris par le patron de pme et celui pris par le cadre dirigeant d’un grand groupe. Il aimerait qu’on ait enfin de vrais débats économiques dans le pays.

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La salle est bondée, bien au delà des 500 places officielles.
Claude Allègre lance une question difficile à JC Mailly sur la faiblesse de la confédération européenne syndicale, qui pourrait peser, si elle était forte, sur le rapport de force dans le jeu de la mondialisation et  vis à vis de Bruxelles ; JC Mailly est un tantinet embarrassé pour répondre sur les débats internes de ce syndicat.

Véronique Morali avoue que pour elle la vie c’est se battre en permanence, dans le stress et la responsabilité, et qu’elle est terrifiée par les usages actuels des technologies, qu’elle voit comme une fuite de la réalité. Vraie question, mais, je crois, mauvaise réponse. Il y a vraiment du chemin à faire pour intégrer les usages des technologies dans la pensée des entrepreneurs, pas pour qu’ils les consomment, mais pour qu’ils s’en servent, pragmatiquement, parce qu’elles existent et que le monde autour d’eux s’en sert, avec beaucoup moins de réticences.

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